Biographie

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

Confucius

​Je m'appelle Karim Saïd et suis candidat au Grand Conseil. J'ai 35 ans et habite à Bienne. J'apprécie tout particulièrement cette ville, en raison de sa situation géographique, sa taille, son cosmopolitisme et sa pratique du bilinguisme unique en Suisse. Mon père est algérien et ma mère suissesse. Durant son enfance, il a été marqué par l'injustice causée par la colonisation et la guerre d'indépendance. Je suis très fier de mes deux origines, malgré le fait qu'il m'est parfois difficile de ne pas être perçu comme étant suisse. J'ai de plus une sœur dont je suis très fier.

Au niveau professionnel, je suis enseignant de mathématiques au secondaire 2. J'aime beaucoup mon métier, notamment pour le contact avec les jeunes et le fait de réfléchir en permanence aux différentes manières de donner du sens à la matière que j'enseigne.

Sur le plan politique, j'occupe la fonction de Vice-président du Parti Socialiste romand de Bienne (PSR) et de la Fédération Régionale Bienne-Seeland du PS.

Je suis très fier de mon parcours professionnel et politique, malgré que tout n'a pas toujours été facile et que j'ai parfois dû me battre pour prouver que je mérite ma place. Je n'ai jamais rien lâché. Cependant, j'ai été particulièrement marqué par un échec. J'ai en effet été enseignant au Gymnase de la rue des Alpes au moment de la disparition. Cette institution m'étant chère, j'ai particulièrement mal vécu cette situation. Je m'y sentais particulièrement épanoui. Mais de nombreux souvenirs resteront à jamais gravés dans ma mémoire. 

Durant mon temps libre, j'adore voyager et découvrir de nouvelles cultures. Je m'intéresse beaucoup à l'histoire, à l'actualité ou à la géopolitique. J'ai une grande soif d'apprendre et j'aime aussi découvrir des spécialités culinaires dans un restaurant. Plus généralement, j'aime passer du temps avec les personnes qui me sont chères.

 

Pourquoi le PS?

« Apprendre d’hier, vivre pour aujourd’hui, espérer pour demain. » Albert Einstein

Mes valeurs et mes engagements ont toujours tendu vers des valeurs socialistes.

A ce titre je considère que rien n’est jamais acquis, ni définitif et l’ordre établi n’est établi que le temps d’en changer. Être socialiste signifie pour moi vouloir le changer et assumer en toutes circonstances une cohérence entre le discours et la pratique.


Cela signifie aussi faire le choix d’une société juste, solidaire et dont l’égalité est la valeur première. Je suis convaincu que la solidarité est une valeur essentielle de la société, car sa force se mesure à la place qu’elle laisse aux plus faibles. A ce titre, je défends une répartition plus équitable des richesses.


Je suis convaincu que tous les humains sont égaux. Je défends donc l’égalité de tous, femmes et hommes et des chances. Tous les humains ont les mêmes droits et doivent avoir les mêmes chances de réaliser leurs objectifs. Je crois en effet en une société dans laquelle on place l’accent sur les capacités de chacune et chacun, plutôt que sur son sexe, son ethnie, son origine sociale. Chaque humain a son histoire, son parcours et doit être libre de choisir son mode de vie.


Par ailleurs, je me bats pour la justice, car l’injustice me révolte. Je crois donc beaucoup à une politique profondément respectueuse de l’humain et dans laquelle il est au centre de toutes les préoccupations. A ce titre, je milite pour un droit migratoire et d’asile respectueux de la condition humaine.


En outre, j’ai fait le choix d’une société dans lequel les services publics et essentiels sont accessibles à toutes et à tous. Mais je suis aussi convaincu qu’il est nécessaire d’avoir un mode de consommation respectueux de l’environnement.


J’ai donc choisi d’adhérer au PS, car il mène une politique pour tous, sans privilèges et se positionne sur de nombreux thèmes. J’ai l’intime conviction qu’il est capable de créer une culture de vie autre que celle qu’on nous impose aujourd’hui.

 

Ma conception de la politique

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. » John Fitzgerald Kennedy

Depuis que j'occupe des fonctions au sein de mon parti, j'ai beaucoup progressé et ai appris plein de choses. Je suis structuré, organisé dans mes tâches et m'investis à fond dans mes fonctions.

Au niveau idéologique, je me situe à l'aile sociale-démocrate de mon parti. Je ne suis pas anticapitaliste. Non pas parce que j'y adhère, mais parce que je perçois ce système comme le moins mauvais et qu'il convient d'être pragmatique. Mon objectif n'est donc pas de dépasser ce système, mais de contrer ses dérives.

De nature consensuel, je sais me mettre à la place d'autrui. Je suis profondément convaincu que tout.e.s les politicien.ne.s ont une chose en commun: le bien du pays, du canton ou de la commune. Mais chacune et chacun selon ses propres convictions. Lorsque l'on siège dans un législatif, je trouve important de tenir compte de sa composition, afin qu'un maximum de député.e.s puissent se reconnaître dans les interventions que je déposerais, augmentant ainsi la probabilité qu'elles soient acceptées. Je crois donc beaucoup à la politique des petits pas et suis conscient que pour changer les choses, cela prend du temps et par plusieurs étapes sont nécessaires.

Puisque je suis polyvalent et que je m'intéresse à beaucoup de domaines, je suis ouvert à siéger dans diverses commissions: formation, institutions politiques et des relations extérieures, santé et des affaires sociales, aménagement du territoire. Cependant, j'axerai ma campagne sur trois axes: le coût de la vie, l'égalité et la lutte contre le gaspillage.​